Histoires
Posté le 03.08.2006 par titepuce

JOURNAL D'UN CHIEN...
1ERE SEMAINE
Aujourd'hui je complète une semaine de vie. Quelle joie d'être arrivé dans ce monde !
1ER MOIS
Ma maman s'occupe très bien de moi. C'est une maman exemplaire !
2 MOIS
Aujourd'hui on me sépare de ma maman. Elle est très turbulente et, avec son regard, elle me dit "au revoir".
J'espère que ma nouvelle "famille humaine" prendra aussi bien soin de moi qu'elle le faisait.
4 MOIS
Je grandis rapidement, tout appelle mon attention. Il y a différents enfants à la maison et pour moi
ils sont comme "des petits frères". Nous sommes très farceurs, ils me tirent la queue et je les mords pour plaisanter.
5 MOIS
Aujourd'hui, ils m'ont donné une engueulade. Ma maîtresse est incommodée parce que j'ai fait pipi à l'intérieur
de la maison mais personne ne m'a appris où je devais le faire. Alors, je dors dans le hall d'entrée.Ce n'est pas donné
de le supporter.
8 MOIS
Je suis un chien heureux ! J'ai la chaleur d'un foyer; je me sens aussi en sécurité, protégé. Je crois que ma famille
humaine m'aime et me donne beaucoup de choses. La cour est tout pour moi et, parfois, j'exagère, je creuse la terre
comme mes ancêtres, les loups, quand ils cachaient la nourriture. Personne ne m'éduque...Tout ce que je fais
doit être correct.
12 MOIS
Aujourd'hui j'ai un an complet. Je suis un chien adulte.Mes maîtres disent que je grandis plus que ce qu'ils
espéraient.
Qu'ils doivent être fiers de moi ! ! ! !
13 MOIS
Aujourd'hui ils m'enchaînent et je ne peux presque pas bouger, même où il y a un rayon de soleil ou quand je
demande un peu d'ombre. Ils disent qu'ils vont m'observer et que je suis un ingrat.Je ne comprends rien à ce qui
m'arrive.
15 MOIS
Rien n'est plus pareil... je demeure sur le balcon. Je me sens très seul. Ma famille ne me veut déjà plus !
Des fois, ils oublient que j'ai faim et soif. Quand il pleut, je n'ai pas de plafond pour m'abriter...
16 MOIS
Aujourd'hui ils me retirent du balcon. Je suis sûr que ma famille m'avait perdu. Je suis si content que je saute de
plaisir. Ma queue ressemble à un ventilateur. En plus, ils vont m'emmener promener ! ! Nous nous dirigeons vers
la rue et, soudain, ils arrêtent la voiture. Ils ouvrent la porte et je descends joyeusement, pensant que nous allons
passer notre journée à la campagne. Je ne comprends pas pourquoi ils ferment la porte et ils partent.
"Vous entendez, attendez !"J'aboie...... ils m'oublient..... Je courais derrière la voiture de toutes mes forces.
Mon angoisse grandit quand je me rendis compte que j'avais quasi perdu mon souffle et qu'ils ne s'arrêtaient pas.
Ils m'avaient oublié !
17 MOIS
Je cherche en vain à retrouver le chemin du retour au foyer. Je suis seul et je me sens perdu !
Sur mon chemin, ils existent des personnes de bon cœur qui me regardent avec tristesse et me donne un
peu de nourriture. Je les remercie avec mon regard, du fond de mon âme.
J'aimerais qu'ils m'adoptent : j'aurais été fidèle comme personne !
Mais ils disent juste: "pauvre petit chien, il doit être perdu."
18 MOIS
Un jour, je passais près d'une école et je vis beaucoup d'enfants et des jeunes comme mes petits frères.
Je m'approchais et un groupe, en riant, me jeta une pluie de pierres "pour voir qui était le meilleur viseur".
Une des ces pierres, me blessa l’œil et depuis lors, je ne vois plus avec celui-ci.
19 MOIS
C'est incroyable. Quand j'étais plus beau, ils avaient de la compassion pour moi.
Maintenant je suis plus faible; mon aspect change.
J'ai perdu mon oeil et les gens me montrent le balai quand j'ai l'intention de m'allonger où il y a un peu d'ombre.
20 MOIS
Je ne peux quasi plus me bouger !
Aujourd'hui, je vais tenter de traverser la rue par où passent les voitures, un vise juste !
J'étais en sécurité sur une place appelée "rue pavée", mais jamais je n'oublierai le regard de satisfaction du
conducteur qui se vantait même pour avoir visé juste. Il m'a tué ! ...
Mais il a seulement démis les pattes arrières ! La douleur est terrible!
Mes pattes arrières ne m'obéissent pas et je me traîne avec difficultés jusqu'au gazon, au bord du chemin.
Cela fait dix jours que je suis sur le sol, sous la pluie, dans le froid, sans manger. Maintenant, je ne peux plus bouger !
La douleur est insupportable! Je me sens très mal, je ne trouve pas d'endroit secet on dirait que même mon poil
est en train de tomber...
Quelques personnes passent et personne ne me voit; d'autres disent "ne t'approche pas trop près".
Maintenant je suis presque inconscient; mais une force étrange me fait ouvrir les yeux.
La douceur d'une voix me fait réagir. "Pauvre petit chien, regarde comme ils t'ont laissé"; elle disait...
avec elle était un homme en tablier blanc. Il a commencé à me toucher et a dit:
"Je sais bien madame, mais il n'y a plus de remède pour ce chien, c'est mieux qu'il arrête de souffrir.
La gentille dame, avec des larmes roulant sur le visage, acquiesça. Comme je pouvais, j'ai bougé la queue
et je les regardais, les remerciant qu'ils me portent secours pour me reposer. Seulement je sentis la percée d'une
piqûre qui me fît dormir pour toujours, pensant à pourquoi j'étais né si personne ne me voulait...
DE GRACE,LA SOLUTION N'EST PAS D'ABANDONNER UN CHIEN DANS LA RUE MAIS BIEN
DE L'EDUQUER.NE TRANSFORMEZ PAS EN PROBLEME,UNE COMPAGNIE SI RECONNAISSANTE!!!
AIDEZ A OUVRIR LES CONSCIENCES IGNORANTES,ET AINSI EN FUIR AVEC LES MAUVAIS TRAITEMENTS
DES ANIMAUX,SPECIALEMENT AVEC LE PROBLEME DES CHIENS DE RUE.
SI VOUS AIMEZ LES CHIENS,MERCI D'Y PENSER!!!...
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Posté le 27.07.2006 par titepuce
L HISTOIRE D ANGE....
J'étais dans mon box, j'étais heureux. Mais ''ils'' sont venus. Moi, innocent, j'ai passé la tête par la porte de mon box et j'ai poussé un joyeux hennissement en voyant tant de monde venir me dire bonjour. Et là, je ''ils'' ai vu. Derrière eux, il y a avait des cavaliers du club qui pleuraient. Puis j'ai entendu ces mots que n'ai pas compris : ''On ne peut pas avoir autant de chevaux, il faut bien se débarrasser de ceux qui ne nous sont pas indispensables. Or, Ange n'a pas eu de très bon résultats aux derniers concours...'' Ange, c'est moi. ''Ils'' m'ont emmené dans un van que je ne connaissais pas. Dedans, il y avait aussi Cannelle, une ponette qui s'était blessée à la jambe la semaine dernière. On a fait un voyage assez long, puis ''ils'' nous ont fait descendre dans une cour. Sa sentait bizarre. Le sang, la mort, le crottin .... Puis ''ils'' nous ont fait monter dans un camion où il y avait déjà une dizaine de chevaux qui ont henni en nous voyant. Mais ce n'était pas un hennissement que je c**naissais. C'était un hennissement de peur, de douleur, de détresse. Et là, j'ai commencé à ressentir la Peur, la vraie Peur. Cette Peur que l'on ressent quand on ignore quelque chose de capital. Dans le camion, l'odeur s'est amplifiée. C'était à la limite du supportable. Puis le camion a démarré. Brutalement. On a roulé longtemps. J'avais faim, j'avais soif. En voyage, j'ai fais la c**naissance du cheval qui était à côté de moi. C'était Indy, un hongre. Il avait une blessure à la jambe qui s'infectait peu à peu. Puis ''ils'' ont fait monter d'autres chevaux. Pour qu'on se pousse, ''ils'' nous ont fouettés. Indy a trébuché, il est tombé et un cheval lui a marché sur la jambe. Il ne pouvait plus se relever. Après quelques heures de souffrance horribles, il s'est éteint. Puis son corps a commencé à sentir. C'était horrible. Peu à peu, d'autres chevaux se sont éteints. De soif, de faim, de blessures, de désespoir. Enfin, le camion s'est arrêté. ''Ils'' ont ouvert la porte. La lumière m'a aveuglée. Les autres chevaux voulaient sortir. Ils m'ont poussé. Je me suis tordu la jambe. J'ai eu mal. Mais j'était obligé d'avancer. Dans d'interminables couloirs hantés par le sang, la peur, la Mort. J'ai entendu un cheval henir, j'ai reconnu Cannelle. Ma petite Cannelle si courageuse. Puis on est arrivé dans un grande salle avec un planché en fer. Puis, ''ils'' ont fermé la porte et nous ont laissé là. Pas à boire, pas à manger. Un à un, beaucoup de chevaux sont morts. Ma Cannelle aussi. Puis, un jour, ''ils'' sont venus me chercher. J'ai eu à boire. C'était bon. C'était la dernière chose que j'aurais eu de bon de ma vie. Ensuite, je suis entré dans un salle où l'odeur, l'ambiance m'ont fait paniquer. Je me suis cabré, je me suis pris un coup de gourdin dans les jambes. Puis, ''il'' est entré. J'ai senti quelque chose entrer dans ma gorge. J'ai eu mal. Je me suis senti faible. Je me suis couché. Ou plutôt, je suis tombé. Et j'ai su. J'ai eu mal au c½ur. J'ai fermé les yeux. Noir......et ange mourra
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